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Comment changer la pierre de son briquet ?

Votre briquet CLIPPER ne fait plus d’étincelle ? C’est peut être le signe qu’il est temps de changer la pierre tout simplement.

Comment faire ? C’est tout simple !

1 DETACHEZ LA COLONNE du briquet en tirant dessus

retirer la colonne
Détacher la colonne

 

2 AVEC UN PINCE (bon beaucoup de gens le font avec les dents 😉 ) dévissez la partie blanche au bout de la colonne, et sortez le ressort.

devisser le bout de la colonne
Dévissez la colonne

 

ressort de la colonne
Tirer pour sortir le ressort
enlever le ressort
Retirez le ressort

 

3 RETIRER LA PIERRE restant, au besoin en tapant un peu la colonne sur la table

pierre
Colonne dévissée

 

4 METTRE UNE NOUVELLE PIERRE

pierre dans la colonne
Remettre une pierre neuve

 

5 REMETTEZ LE RESSORT et la partie blanche, puis revissez

devisser le bout de la colonne
Revissez la colonne

 

6 REPLACER LA COLONNE dans le briquet : attention ! il y a un sens : c’est le côté avec le petit rebord en dessous de la molette vers l’intérieur du briquet.

petit rebord de la colonne
Attention le petit rebord !

 

7 ET VOILA, c’est reparti !

flamme clipper
Re marche !

 

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Comment choisir un bang ?

Il existe sur le marché des milliers de bangs. On peut les classer en plusieurs grands types pour pouvoir faire un choix en fonction de l’utilisation que vous allez en faire : maison, ballade, teuf, tout les jours une fois de temps en temps etc …

Les différents matériaux

Le plastique / acrylique

Le bang traditionnel comme on se l’imagine souvent, est majoritairement fait en une sorte de plastique : l’acrylique.

C’est un matériaux qui a beaucoup d’avantages : pour le fabricant il est peu cher, facile transformer, permet d’être moulé et travaillé dans toutes les formes. Pour l’utilisateur, il est souvent économique, (bien qu’il existe différentes sortes et qualité d’acrylique ce qui joue sur le prix), léger, résistant, coloré, transparent. Il en existe de toutes les tailles depuis le minibangs de quelques centimètres seulement, les petits, les moyens, les grands voir très grands de plus d’un mètre !

Ils peuvent être tout simple et droit, ou être muni d’un « twist icebang » comme le modèle « retro old school » (voir aussi « Qu’est ce qu’un icebong?« ) , avec un réservoir en forme de boule, ce qui permet à la fumé de s’adoucir plus que dans un simple, ou de multiboules, des extensions comme un pré-cooler… pour refroidir la fumée (voir « Qu’est ce qu’un percolateur?« )…

Parfois munis d’une pièce buccale en haut du tube pour un contact plus doux avec le plastique, d’un pied en plastique dur, ou en caoutchouc souple, suivant le niveau de qualité (voir « les pieds de bong ») (vois plus bas le paragraphe « les différentes partie d’un bong »)

Certains plastiques sont fins (1mm ou 2) alors que d’autres seront plus épais et plus résistant. Leur déco peuvent minimaliste, voir inexistant (bang tube droit transparent par exemple) alors que d’autre auront une ou plusieurs couleurs comme le bang rasta.

Le principal défaut du bang acrylique et que dans le temps le plastique pourra devenir plus ou moins poreux, se fendiller et s’encrasser en profondeur. Le goût de ce que vous fumez peut être altéré par le plastique, ce qui n’arrivera pas avec le verre.

A noter aussi l’existence de bang en silicone, que nous vous proposons dans notre smokeshop. Ils sont incassables et souples. Le modèle que nous vous proposons actuellement à le fond qui se détache pour un nettoyage simplifié !

Les bangs en verre.

Les bang en verre peuvent etre tout simple, mais ce sont souvent des pièces de collection, fabriqués par des souffleurs de verre. Il existe une grande diversité de bang en verre, avec des ice bongs comme pour ceux  en plastique. Cependant les percolateurs sont vraiment l’apanage des modèles en verre. Ces dispositifs vous assurerons un refroidissement et un « nettoyage » des fumées. (pour plus d’infos, voir « Qu’est ce qu’un perco ?« ). Les verres peuvent fins pour les modèles économiques, jusqu’à 7 voir 9 mm pour les modèles haut de gamme comme certain Black Leaf.

On trouve des formes là aussi basique depuis la petite pipe rasta toute simple jusqu’au grand bang en plusieurs parties, en passant par des trucs bizarres

Le verre s’il est bien entretenu (voir « comment nettoyer son bang« ) ne prendra pas de goût et ne s’altèrera pas dans le temps, il ne changera pas le goût. Ce sont plutôt des bangs pour la maison, car ils restent plus fragiles que les bangs en acrylique.

Les bangs en bois / bambou

Bangs vraiment basique, le banque en bambou n’est pas forcement celui que nous vous recommanderions. Outre le fait que le bambou fini systématiquement par se fendre car il ne résiste pas à l’eau, (c’est un matériaux « vivant »), il capte les fumées, les saleté, goudrons et même entretenu finira pas avoir une odeur et un goût assez déplorable. C’est une peu le bong artisanal « old school », « à la barbare » que l’on fabrique sois même en allant « cueillir » des bambous dans le jardin du voisin ou de la ville. On en trouve dans certains magasins, mais bon, on va dire que c’est plutôt de la déco ou du souvenir avec « Amsterdam » marqué dessus.

Autres matériaux

On peut trouver de très jolis bongs en pate de verre, assez résistant mais dans lesquels on ne voit pas le niveau d’eau. Pareil pour certains modèle en céramiques ou porcelaine, assez rares de nos jours.

La taille

La taille joue autant que le choix du matériaux. En effet si les grands bongs, notamment en verre sont magnifiques et attractifs, il faut se souvenir que plus il est grand plus un bang demande d’importantes capacité pulmonaires. Et ne pas arriver à tirer le bang en une seule fois amène souvent à devoir reprendre son souffle, et avoir une deuxième fumée, moins bonne et moins agréable qui se mélange à la première.

A contrario un petit bong, voir trop petit, outre le fait qu’il sera difficile de placer la bouche sur un embout tout petit, vous fera absorber une fumée très chaude et très concentrée très rapidement. Ca peut être assez « hard » à utiliser.

Bref choisissez en fonction de vos capacités, de vos envies, de votre manière du fumer (« à la barbare », en coulant la douille en une seule fois, typiquement français, ou « à la cool » en plusieurs fois, doucement en injectant de l’air par la prise d’air ou le soulèvement de la douille, comme dans le reste du monde…). Et puis pour quel usage ? une fois de temps à autre, souvent, très souvent, trop souvent ? En teuf ? A la casa ? …

Les différentes parties d’un bang

Le tube

C’est là où on met l’eau, c’est évident. Il peut être droit, penché, large, étroit, avec un réservoir en boule, ou une autre forme. S’il est penché il sera plus facile de tirer dessus. S’il a un réserve d’eau, la fumée sera plus refroidie que dans un tube simple.

Le pied

C’est la base du bong. Il peut être plus ou moins large, en différents matériaux. On vous à fait un article rien que pour ça ici !

Le plongeur et la douille

Parties qui permettent de brûler le tabac et d’amener la fumée dans le tube pour qu’elle se refroidisse dans l’eau. Là aussi vous avez un article tout prêt !

Les accessoires

Faut un perco ou non ? un prec cooler ou non ?  Ces petits détails vont jouer sur la qualité de la fumée, et la facilité d’utilisation du bang.

Retrouvez des infos sur les articles du blog : « Qu’est ce qu’un icebang?« , « Qu’est-ce qu’un perco? »

La prise d’air : beaucoup de bangs sont muni d’un trou dans le tube, qui peut être lui même muni d’un bouchon en caoutchouc. Ce trou permet de laisser passer de l’air, c’est une prise d’air, pour absorber les restant de fumée.

prise d'air sur bong verre
Prise d’air sur un bang en verre
prise d'air sur bong acrylique
Prise d’air sur un bong en acrylique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pièce buccale sur certains bangs en acrylique permet d’avoir une contact avec la bouche plus doux et plus hermétique que directement avec le plastique du bang.

piece bucale
Pièce buccale en pièce détachée
piece buccale sur bong acrylique
Bong muni d’une pièce buccale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le budget

Les bangs c’est comme tout ça part de quelques euros, à pas de limite. En gros un bang acrylique c’est entre 10 et 50 euros, un bang en verre entre 10-15 euros pour les basiques et 100,200 euros pour les haut de gamme en plusieurs parties. Ces prix ne veulent pas dire grands chose car il dépendent du vendeur, de la qualité etc… Mais le verre est plus cher que le plastique, un gros bang est plus cher qu’un petit, mais ça c’est évident vous le saviez déjà.

Conclusion

Le choix d’un bang dépend donc de ces principaux facteurs :

  • de votre budget
  • de la fréquence d’utilisation
  • de l’endroit où vous allez l’utiliser
  • si votre bang n°1, n°2, n°3 etc (bang « perso perso », ou bang des amis…)
  • de votre capacité pulmonaire
  • de la durée de vie que vous souhaitez

Voilà on espère qu’on aura pu vous aider un peu, rappelez vous que fumer est mauvais pour la santé, et que nous vous recommandons d’arrêter de fumer. Pour cela reportez vous ici.

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Les pieds de bong

Pour les bangs acrylique, il existe deux grandes catégories de pieds de bong.

Matériaux

On trouve des pieds en plastique ou en caoutchouc

Les pieds en plastique dur

Constitué d’un pieds en plastique dur pour maintenir le bang droit, et d’un « bouchon » d’étanchéité en plastique blanc qui vient directement se placer sur le tube du bong. Le tout doit ensuite être enfoncé dans la partie plastique dur.

Nos bangs avec ce genre de pied sont vendus déjà montés. Si jamais vous défaites le pied pour nettoyer le bang, suivant la catégorie des bangs, le remontage est parfois difficile, car la capuchon d’étanchéité peut avoir un diamètre très proche de celui du pied plastique. Il faut parfois appuyer fort. Au fur et à mesure des montages-démontages, la partie en plastique blanc peut se fendre et demandera à être remplacée.

Ce genre de pied se retrouve habituellement sur les bangs à prix modérés. Ils sont propres et beaux, et le pied lui même est solide. Ils sont cependant légers.

les deux parties du pied de bang de base
Le pied et le capuchon

 

pied de bang plastique
Capuchon d’étanchéité placé sur le bang

Les pieds en caoutchouc

Ces pieds sont montés sur les bang plus haut de gamme, notamment chez Black Leaf, et sont plus pratiques. En une seule partie ils n’ont pas besoin de bouchon d’étanchéité, car le caoutchouc est souple et empêche les fuites. Le caoutchouc a souvent un look moins « propre » que les pieds en plastiques, cependant ils sont plus lourds et assure une meilleur stabilité du bong. Ils ne casse pas, ne se fende pas contrairement au bouchon d’étanchéité des pieds durs.

pied de bang caoutchouc 50 mm
Pied souple en caoutchouc

Pour les mettre en place on enfonce simplement le tube du bong dans le pied. Cela peut parfois produire de petites coupes de caoutchouc la première fois, sans conséquence sur l’étanchéité.

pied caoutchouc sur bang
Pied caoutchouc sur bang

Il est muni généralement d’une structure anti dérapante en dessous.

structure anti derapante
Dessous anti dérapant exemple

 

anti derapant
Dessous anti dérapant exemple

Tailles

Suivant la taille des tubes des bangs on trouve différentes taille de pieds. Les diamètres de tube standards sont de 40, 50 et 60 mm.

Les bouchons d’étanchéité se trouvent habituellement en 40 et 50 mm, les pieds durs en 40 et 50 également.

Les pieds en caoutchouc souple en 40-50 et 60 mm

3 tailles de pied de bong
Exemple de tailles de pied de bang
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Tailles et types des plongeurs et des douilles

Pas facile de s’y retrouver dans les pièces détachées pour bong …

Les plus simples ce sont les plongeurs et les douilles. La douille, ou foyer, est la partie du bong qui accueil la substance que l’on veux fumer.

Les plongeurs

Le plongeur est la partie qui « plonge » dans l’eau de la pipe et qui permet de conduire la fumée dans la pipe et de la faire barboter dans l’eau, avant qu’elle ne continue son chemin et soit absorbée. Il peut être soit en verre soit en métal, droit ou parfois courbé (pour ceux en métal uniquement).

plongeur metal
Plongeur et douille en métal dans un bong en acrylique

 

plongeur verre
Plongeur et douille sur un bong en verre

 

plongeur 19mm
Un plongeur en verre

Sur les bongs en acrylique on trouve des plongeurs en métal. Ils sont toujours constitués en 3 parties : la cuve, le plongeur et un anneau de raccord entre les deux. (parfois l’anneau est intégré sur le plongeur, donc non dévissable du plongeur,  sur le modèle économiques) Toutes ces pièces on des pas de vis standard et 99% des cuves en métal peuvent aller sur les tout les plongeurs en métal. A noter qu’on peut à présent mettre des cuves en verre sur des plongeurs en métal par l’intermédiaire d’un adaptateur.

Pour les bangs en verre, les plongeurs et les cuves sont en verre.

Il existe les « plongeurs-douille » en une seule partie, ou « plongeur simple », principalement pour les petite pipe à eau comme la pipe à eau rasta, ou le bang kamasutra.

Plongeur une seule partie
Plongeur avec douille non séparable

 

Mais dans la plus part des bangs haut de gamme on trouve des « plongeurs-séparés »; la douille et le plongeur sont séparés. Une partie grise à la base de la cuve et sur le plongeur assure l’étanchéité ; c’est ce qu’on appel le rodage, ou verre dépoli. Le verre a été abrasé, et rendu légèrement rugueux. Ainsi deux pièces de même diamètre qui sont rodées s’imbriquent parfaitement l’une dans l’autre.

rodage
Deux tubes en verre avec les bouts rodés s’emboitent hermétiquement.

Il existe deux diamètres de rodage, la 14 mm et la 19 mm.

rodage 19 et 14
Les deux rodages existants 19 & 14 mm

 

C’est pour ça que si vous cherchez un plongeur ou une douilles en verre, le vendeur vous demandera quelle diamètre. Une douille de 14 ne pourra pas aller directement sur un plongeur de 19. (mais on pourra se servir d’un adaptateur)

Les plongeurs ont deux rodages ; un extérieur pour assurer l’étanchéité avec le bang, et un interne pour assurer l’étanchéité avec la douille.

detail rodage plongeur
Détail des rodages d’un plongeur

Pour bien choisir son plongeur il faut donc connaître les rodages externe et interne. Ce sont généralement les même, mais il existe des plongeurs avec du 19 à l’extérieur et du 14 à l’intérieur. Et en plus il faudra savoir la longueur du plongeur . Trop court il ne plongera pas assez ou pas du tout dans l’eau, trop long il touchera le fond…

plongeurs de differentes longueur
Différentes tailles de plongeurs

Si vous le cassez essayer de garder les morceaux pour les apporter au magasin, si vous n’avez pas noté les caractéristiques avant.

Une autre caractéristique des plongeurs en verre est que le bout qui plonge dans l’eau peut etre différent suivant les modèles : simple, à fente, ou à tours. Le tirage ne sera alors pas le même, et l’utilisation du bang non plus ; pas question de « couler » la douille avec un plongeur à trous.

plongeur simple
Bout d’un plongeur simple

 

plongeur a diffuseur
Bout d’un plongeur avec fentes de diffusion

 

plongeur a trous
Plongeur à trous

 

Les douilles

Douilles, foyer, cuve, c’est la même chose. Ils peuvent être en verre, en alu, en acier, en bois, ou en pierre. Petit, moyen, grand, a fond plat, en cône, avec petit trou, grand trou, on trouve plein de cuves différentes. Pour plante, pour huile..

Les douilles en verre

Les douilles verre doivent d’abord être choisies en fonction du rodage, puis en fonction de la taille et ce qu’elles peuvent contenir. Leur look peut être aussi important. Pour donner un look plus cool à un bong un peu triste et en faire un bang stylé, ou pour mieux pour le rendre encore plus beau avec une cuve artisanale.

Ci dessous des cuves coniques classiques, plus ou moins larges

cuves coniques
Cuves plus ou moins coniques

 

cuve bol
Cuve en forme de bol

Ci dessous un exemple de cuves  faite à la main en pâte de verre.

 

cuve griffe bleu
Cuve griffe bleue

La taille du trou aussi importe beaucoup. En France la demande se fait généralement sur des douilles à trou petit à moyen, pour pouvoir mettre le tabac directement sans grille, et ainsi pouvoir « couler » en une seule fois facilement. Pratique barbare spécifique à la France…

Ci dessous cuve à double fond et petit trou

cuve a double fond
Cuve à double fond, sous le trou il y a encore un espace d’expansion pour la fumée

A l’étranger (USA, Allemagne etc…) les habitudes sont différentes et les gens préfèrent fumer calmement dans la longueur, en plusieurs aspirations, en soulevant la cuve grâce à une petite poignée, pour faire passer de l’air.

cuve a poignee
Douille avec une petite poignée pour soulever pendant qu’on fume et laisser passer de l’air frais

Ils utilisent donc des cuves à trou moyen voir  large et y place une grille au fond.

cuve a trou extra large
Certaines cuve ont un trou très large et s’utilisent avec des grilles

 

Certaines douille ont un fond sans trou unique mais plat avec plusieurs petites fentes, qui s’utilise pour d’autre type de tabacs.

cuve a grillage de verre
Cuve avec le fond en verre spécial sans trou unique

Certaines douilles en verre s’appelles des « ash catcher » : attrapeur de cendres : leur forme permet de retenir les cendres et évitent une bonne partie des salissures dans le bang, et permet un premier refroidissement de la fumée. On peut y mettre de l’eau. On trouve ces cuves « de série » sur certains type de bang comme les « Fly » de chez Black Leaf.

 

Le ash catcher : la cendre reste au fond
Le ash catcher : la cendre reste au fond

Les douilles en métal

Sur les cuves en métal le pas de vis ne change pas c’est toujours le même. Seul peuvent changer la taille de la cuve, sa forme et sont trou. On trouve des cuves en entonnoir, en bol, plat. LE choix dépendra de votre façon de fumer (doucement ou en faisant « tomber » la cuve), et votre « appétit », et votre type de tabac.

exemple de cuves metal
Exemple de cuves métal

 

exemple de foyer metal
Exemple de diamètres de cuves

Dispositifs spéciaux

On trouve parfois sur certains bangs acrylique haut de gamme comme le Black Leaf série BL un dispositif sur la douille : le lift off.

Il s’agit d’un embout qui se place sur le plongeur à la place de la bague habituelle, et d’un anneau qui se vis sur la douille. L’anneau et la douille viennent ensuite s’assembler sans vis par simple contact. Plus besoin de visser et dévisser votre douille, il suffit de la faire « décoller » (lift off !) d’un simple geste.

systeme lift-off
douille – lift off – plongeur
LIFT OFF
Système lift off monté
LIFT OFF DEFAIT
La douille se détache rapidement !

 

LIFFT OFF BRANCHE
La douille comme avec un anneau classique
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Qu’est ce qu’un icebang ?

Vous avez peut être déjà remarqué sur certains bangs en verre 3 petites pointes qui rentrent dans la colonne du bang :

ice bang
Un ice bang avec ses 3 pointes caractéristiques

Qu’est ce que c’est ?… C’est tout simple ; comme son nom l’indique cette chose à a voir avec la glace : en fait ces 3 pointes vous permette de laisser glisser (doucement !) des glaçons dans la colonne du bang. Votre fumée va ainsi être rafraichie, et sera plus douce.

icebong sur black leaf
Icebong sur bong en verre épais, avec coloration des pointes

Comme on peut le voir sur cette photo, les 3 pointes forment une plateforme pour retenir les glaçons, c’est tout simple mais il fallait y penser !

Les ice bang ne se retrouve jusqu’a présent que sur certains bangs en verre. Ils sont plus rare sur les bangs acrylique ; à ce moment là ce sont principalement des « twist » : le tube est chauffé et « twisté » comme par exemple dans les modèles ci dessous. On peut aussi rarement les trouver sous forme de plateforme avec trous comme le « Bong mon oeil« )

 

icebang twist
Le icebang est la partie twisté sur un bang acrylique

 

vue de dessus d un icebang
Vue par dessus d’un ice bang en verre

Comme pour les percos, pour leur entretien (voir notre article dédié) nous recommandons les produits et brosses que vous pourrez trouver sur le site comme le limpuro par exemple.

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Qu’est ce qu’un percolateur, ou precooler ?

Votre smokeshop Natural Mystic vous propose des bangs « à perco », ainsi que des percolateurs en pièces détachées ; mais en fait :

C’est quoi un perco ?

Un percolateur, c’est un dispositif que l’on trouve dans certains bangs en verre, ou séparément. Ils sont en verre, et souvent de formes diverses ; tubes, dôme, bras verticaux ou horizontaux, percés, troués, fendus, simple multiples. Mais leur principe reste toujours le même : refroidir et adoucir la fumée.

Comment ça marche ?

Le principe c’est en gros d’allonger le parcours de la fumée dans le bong, et d’augmenter le mélange air/fumée. En faisant ça, la fumée à plus de temps pour se refroidir. Elle arrive donc dans votre gorge plus fraiche, et plus diluée. Elle est donc moins agressive.

Il existe beaucoup de formes de perco différentes. Certains sont déjà dans le bang. De plus en plus de marques fournissent des bang à perco intégré : Black Leaf, Blaze, Grace Glass.

Dans le schéma en dessous la fumée (en rouge) arrive de la partie inférieure du bang, elle remonte dans la colonne de percolation, arrive au dôme puis redescend par les bras, et enfin sort par les trous et les fentes de ces bras.

principe du perco a bras
Principe de fonctionnement d’un perco à bras dans un bang

 

Quels sont les différents modèles de percolateurs ?

Les perco intégrés

Il sont toujours en verre (on trouve très rarement des bongs en acryliques avec des percos intégrés). Ceux intégrés au bangs peuvent être horizontaux, comme sur le bang Nautilus de chez Black Leaf ; il s’agit d’un tube de verre dans lequel ont été percés des fentes en dessous, en plus ou moins grand nombre, et par lesquelles la fumée passe tou en faisant bouillonner l’eau :

 

percolateur horizontal dans le nautilus
Percolateur horizontal Nautilus

 

Principe du percolateur horizontal Nautilus
Schema du percolateur horizontal Nautilus

 

Petite démo en réel à partir d’une video du net :

D’autres sont de petits dômes, dans les quels la fumée monte par une petite colonne centrale, et redescend ensuite pour passer par des fente dans le dôme. Ces dômes font aussi office de dispositif anti refoulement de l’eau dans les petits bongs comme le « chouette bong » : dans ces petites pipes si on aspire fort, l’eau peut avoir tendance à remonter la colonne et il peut arriver jusqu’à la bouche ; avec ce dispositif elle est arrêtée et repars dans la cuve.

 

dome de percolation
Dôme de percolation ; modèle simple

Un autre grand classique c’est le perco à bras : une tube au centre permet la montée de la fumée qui arrive dans un petit dôme qui la redistribue dans des bras qui redescendent. On trouve des perco à 3, 5, 8, 10 bras ou plus.

 

perco a bras
Percolateur à 10 bras !

En fin de comptes, toutes les formes sont imaginables, comme dans ce perco boule, au fentes en biais qui forme un tourbillon de fumée…

detail perso boule
Percolateur boule

On trouve aussi des perco sous forme de « nid d’abeilles » ; une sorte de plateforme horizontale percée de plein de petits trous au milieu du bang. Quand on aspire la fumée, elle se divise et passe par tout ces trous, ce qui forme plein de petits filets de fumée ; c’est esthétiquement superbe (voir ci dessous)

Certains bang ont un perco, deux perco, voir 3 ou 4 pour les plus grands. Et ils sont souvent surmontés d’un ice bang.

Les bangs avec percolateur sont souvent plus chers que les bangs simple, car ils sont fabriqués manuellement, et demande le travail d’un technicien verrier. Aucune machine n’est capable de fabriquer automatiquement toute cette verrerie.

Les perso en pièces détachées

Il sont eux aussi en verre, et uniquement en verre. Ils reprennent les caractéristiques des perco intégrés ; dôme, bras, nid d’abeille, mais ils  sont contenus dans une petite bouteille qui viennent se placer sur le plongeur, à la place de la cuve. Il existe donc des modèles fait pour des plongeurs de 14 ou de 19 mm.

 

perco a 3 bras
Percolateur séparé à 3 bras

 

percolateur nid d abeille
Percolateur à nid d’abeille

 

detail nid d abeille
Le nid d’abeille dans une perco séparé

 

Une fonction supplémentaire des perco séparés, c’est que l’on peut y mettre de l’eau, ce qui est souvent impossible avec ceux qui sont intégrés au bang, car si non l’eau coule dans le réservoir du dessous. L’eau augmente encore l’effet de refroidissement, mais en plus fait fonction de filtre ; les plus grosses impuretés se déposent dans ce premier bain, avant même d’aller dans le bang lui même et du coup l’eau du bang et le bang lui même restent plus propre. Certains perco séparés sont vendus avec une cuve, et d’autre pas. Certaines cuves ont un plongeur, d’autre pas.

Retrouvez les percos en stock sur le shop ici 

Entretien

Les bangs avec perco sont souvent difficiles à entretenir, car on ne peut pas y faire passer une brosse. Les réservoirs de ces bangs sont quasiment inateignables, car les perco « ferment » l’accès.  Il est donc indispensable d’utiliser des produits d’entretien du type Limpuro ou Bio Cleaner.

Le mieux et de posséder une bassine de la taille du bong, et de le laisser tremper à l’horizontal avec le produit, ainsi tout le bong sera nettoyer. (Voir l’article « Comment nettoyer son bong« )

Pour les perco détachés, on utilise les même produits, mais pas besoin d’une grande bassine.

Conclusions

Les percolateurs sont des accessoires qui rende le plaisir de fumer plus doux, on les trouve directement dans beaucoup de bangs en verre, ou en pièce détachés. Il demande un entretiens particulier, et dont fragiles, mais ça rend la fumée plus fraiche, plus belle. A essayer !

 

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Comment remplir un cône pré roulé, ou le fabriquer ?

Si vous aimez fumer des roulées bien faites, sans pli, bien droites, bien belles, mais que n’avez pas envie ou que vous ne pouvez pas rouler, pour une raison ou pour une autre,  il existe des solutions !

Remplir un cône pré roulé

Plusieurs marques proposent des cônes déjà roulés en plusieurs tailles. (voir notre gamme cônes JWare petit, moyen, grand). C’est pratique, on peut les préparer à l’avance, et les transporter avec soi.

Mais comment les remplir ?

1/ Commencez par émietter un peu de tabac à la main dans le cône

main qui remplie un cone A
Emiettez le tabac

 

 

2/ Tassez de temps à autres, au fur et à mesure que vous remplissez avec le tabac, grâce au petit tasseur qui est fourni avec les cônes (JWare) ou avec un petit bâton. Attention allez doucement pour ne pas déchirer le cône !

 

main qui remplie un cone B
Tassez doucement

 

3/ Renouvelez ces deux opérations : remplissage et tassage jusqu’à ce que le cône soit rempli.

 

main qui remplie un cone C
C’est prêt !

 

4/ Enjoy !

Comment fabriquer un cône ?

Nous vous proposons parmi nos produits, la rouleuse conique « Poacher »

Très pratique pour fabriquer des roulées coniques, slim.

1/ commencez par ouvrir la rouleuse, en écartant les deux rouleaux,

  • mettez le tabac, la quantité dépend un peu du type de tabac, et de la compacité que vous désirez avoir à la fin,

2/ mettez le carton,

3/ refermez la rouleuse en rapprochant les deux rouleaux,

4/ faites rouler les rouleaux d’avant en arrière. Il vous faudra un peu d’expérience pour savoir quand ça suffit, mais 2 ou 3 mouvements sont généralement suffisant. (Ca dépend aussi du type de tabac),

5/ prenez une feuille, et glissez la dans la fente entre les deux rouleaux (sans re ouvrir les rouleaux !), avec le collant orienté vers vous,

  • roulez avec le rouleau du bas, en faisant un mouvement des pouces du haut vers le bas pour que la feuille rentre dans l’appareil. Ne faites pas rentrer toute la feuille, mais laissez juste dépasser le collant,
  • léchez le collant,
  • à nouveau roulez, ce qui va faire rentrer le collant et… coller la feuille sur elle même,

6/ c’est prêt !

Les premières fois vous allez peut être rater votre roulée, ça demande un peu d’entraînement. C’est pour ça que Poacher vous offre un paquet de feuille avec ses rouleuses, vous pouvez rater, c’est pas grave. Au bout de quelques essais vous allez y arriver, et après clic ! clac ! en 10 secondes c’est fait. Vous ne pourrez plus vous en passer !

mode d'emploi rouleuse conique
Mode d’emploi rouleuse poacher
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Guide des feuilles à rouler

Il existe plein de types de feuilles, de formats différents, d’épaisseurs, de qualités.

Pour s’y retrouver dans la « jungle des feuilles » nous vous proposons un petit guide explicatif.

Précision sur la législation française des feuilles à rouler.

Beaucoup de gens nous demande des feuilles comme les blunts, les feuilles transparentes, les feuilles avec goût, les feuilles colorées etc…

La France a une législation très particulière et très restrictive concernant tout ce qui touche au tabac et a ses produits dérivés au sein de l’Europe. Pour des raisons de santé publique, la lois a évolué ces dernières années, et des restrictions ont vu le jour dans le sillage de la règlementation sur les paquets de tabac « neutres ». Pour « protéger »la santé des consommateurs un certains nombre de feuilles « fun » ont été purement et simplement interdites dans notre pays. Ainsi, nous n’avons à présent le droit de vendre que les feuilles blanchies et non blanchies (pour combien de temps encore ?…), mais les feuilles colorées, décorées, parfumées, transparentes, en or, sont totalement interdites depuis le 1 janvier 2017. Nous ne pouvons donc plus en vendre que ce soit sur le net ou en boutique.

Concernant les blunts, ces « feuilles » en tabac, pur ou mélangé, ils ne sont pas interdits, mais, relevant de la catégorie « produits dérivés du tabac » ils ne peuvent être vendus légalement que par les bureaux de tabac.

Malgrè cela, il existe des magasins qui vendent illégalement ces produits. Ce n’est pas notre cas. Nous ne proposons donc aucun blunt d’aucune sorte.

De plus les feuilles ne peuvent être vendues aux mineurs.

Les différents types de feuilles.

Avec la disparition du marcher français des feuilles « fantaisie » (colorées, parfumées etc) on ne trouve actuellement plus que deux types de papier : les feuilles blanches traditionnelles, et les feuilles marron, non traitées, dites « non blanchies ». Ce feuilles n’ont en fait pas subies de traitement chloré pour les rendre blanches et ont donc une couleur naturellement marron, ce n’est pas une coloration de la feuille. Ces papiers à rouler ont été inventés par RAW (qui en anglais veut dire « cru, non transformé, non traité » qui est aussi le fabricant des feuilles ELEMENTS et JUICY JAYS. (retrouvez un petit historique de la création de ces feuilles dans les fiches produits RAW comme par exemple ici)

feuilles blanche feuille non blanchie
Différence entre feuille blanchie et non blanchie

Les feuilles peuvent être soit fabriquées avec de la paille de riz, traditionnellement, soit à base de chanvre. Ces dernières sont réputées plus naturelle que les autres (pourquoi ?…) et sont souvent légèrement plus épaisses et donc plus blanches que les feuille de riz. On trouve aussi des fibres d’acacia dans certaines feuilles.

Certaines feuilles, principalement les RAW et les ELEMENTS ont une sorte de filigrane à leur surface, un quadrillage, qui permet à la feuille de se consumer d’une manière plus régulière et d’éviter que la cigarette ne fasse des « cuillères ».

filigrane sur une feuille RAW
Détail d’une feuille avec filigrane (RAW)

Au départ les feuilles étaient « non gommées » c’est à dire sans collant. (on trouve toujours des fabricants qui proposent des feuilles sans collant, comme JOB). Cependant la bande collante est quand même bien pratique ! Différents types de collants sont utilisés ; la gomme arabique est la plus utilisée. Certaines marque comme RAW et ELEMENTS ont eux développés une colle à base de sucre. Cette colle en brûlant dégagerait des composés addictifs ( l’acétaldéhyde ). Certains déconseillent donc d’utiliser ces papiers à rouler. Cependant il faut se souvenir que plus que la colle, ce qui est nocif c’est le tabac, et que vous utilisiez de papiers avec de la gomme arabique ou au sucre, ça n’a pas vraiment d’importance, le tabac vous tueras de la même manière…

Les différents types de paquets de feuilles

On trouve des « carnets » de feuilles (appellation traditionnelle pour dire « paquet »), on trouve des rouleau de feuilles. Depuis quelques années on trouve certains paquets, même parfois des rouleaux (chez ZIGGI par exemple) avec des cartons intégrés. (Peut être cela sera t il interdit en France prochainement…) Certains paquets sont décorés et font l’objet de collection chez les fumeurs. Certaines marques (SNAIL par exemple) se sont spécialisées dans la sortie de « collections » et autres éditions limités. (A vite se procurer, avant que ces paquets « fun » ne soient eux aussi interdits en France, et remplacés par le paquet unique à poumons de cancéreux qui devrait logiquement vite être mis en place…)

Traditionnellement les carnets de feuilles contiennent 32 feuilles. Mais on trouve à présent des carnets de 64 feuilles (feuille IRIE), 50 feuilles (RAW 1 1/4) ou de 100 (OCB premium…)

Enfin on trouve de plus en plus de marques qui proposent un petit « plateau à rouler » ou « bol a mix » intégré dans le paquet. La marque slovène ZIGGI, créée dans les années 2000, a inventé ce concept, et propose aussi des paquets à collectionner.

paquet de feuilles avec melangeur
Les feuilles ZIGGI : paquet avec mélangeur

Parfois ces paquets se ferment avec de petits aimants (ELEMENTS 1/ 1/4).

fermeture aimanté ELEMENTS
Détail d’un aimant pour la fermeture d’un paquet de feuilles ELEMENTS

Les différentes tailles des feuilles en carnet.

Le choix de feuilles en « carnet » (paquet de feuilles) à beaucoup évolué depuis 20 ans. Avant on ne pouvait trouver que des feuilles de petit format. Mais de nos jours on a tendance à ne plus s’y retrouver tellement il y a de tailles de feuilles, depuis les petites jusqu’a des feuilles de 30 cm, sans compter les rolls de plusieurs mètres. Sans doute un jour notre pays interdira toutes les grandes feuilles pour ne laisser subsister que les petites, avec des paquets tous « décorés » avec des poumons cancéreux dessus. Car il faut le rappeler ; fumer tue.

Jusqu’à ce jour il nous est permis de vendre tout les formats aux normes et règlements français.

Les petits formats

Appelé « regular » ou « single wide », c’est le format classique, le plus ancien, qui existait déjà avant les feuilles longues. En gros ce format fait 70×36 mm, et on le trouve chez la plus part des fabricants. Il existe une version moins large le « extra slim » faisant 28mm de large. Ces feuilles sont les plus utilisées avec le tabac à rouler.

OCB premium
Paquet de feuilles « regular » OCB premium

Les formats intermédiaires

Légèrement plus grand et large, c’est le format 1 1/4, ou « format espagnol », au alentours de 75×44 mm. Il se rapproche de la taille d’une cigarette standard. Le format 1 1/2 est moins courant, il fait la même longueur que le 1 1/4 mais est plus large, aux alentours de 60 mm. Il existe également un format appelé « 84mm » :  84 mm c’est sa longueur, et sa largeur est celle du format espagnol ; 44 mm.

raw classic 1 1:4
Paquet de feuilles RAW 1 1/4

 

comparaison regular - 1 1:4
Comparaison d’un paquet de feuille regular et 1 1/4

 

Les grands formats

Dans cette catégorie inventé dans les années 2000, on trouve le format « roi » des feuilles à rouler le « king size ». D’une longueur de 110 mm, on le trouve avec trois largeurs principales ; le « extra slim » 36mm, le « slim » 44 mm, et le « large » (ou « wide ») 53 mm.

feuilles king size slim et large
Deux paquets de feuilles ELEMENTS king size : slim et large

Hors formats

Sans parler des rolls qui ne sont pas vraiment des « feuilles » à proprement parler, puisque c’est l’utilisateur qui détermine la longueur voulue, certains marques (RAW, ELEMENTS, JOKER) ont développé des feuilles de tailles surdimensionnées entre 15 et 30 cm de long.

RAW supernatural
Feuilles géantes RAW « Supernatural » 30 cm

 

Les différentes tailles des feuilles en rouleau, ou « rolls »

Les feuilles en rouleau, ou rolls, peuvent avoir plusieurs longueurs, généralement entre 3 et 5 m, et aussi différentes largeurs. Nous proposons actuellement des tailles entre 36 et 54 mm. Il existe tellement de feuilles de nos jours qu’il est sans doute possible de trouver plus étroit et plus large.

Ci dessous un comparatif de la largeur des différents rouleaux que nous proposons habituellement. (Notre offre est parfois renouvellée, et des nouveautés peuvent ne pas être présentes sur ce comparatif.)

comparaison des tailles de rolls
Les différentes tailles de rolls
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Qu’est ce qu’un vapo, (vaporisateur) ? Comment choisir son inhalateur ?


Inhalateur, vaporisateur, vapo… Vous avez sans doute déjà entendu ces termes, mais c’est peut être pas tout à fait clair. C’est quoi ? Une cigarette électronique ? Un « e-joins » ?…


Principe de fonctionnement

L’inhalateur est un appareil permettant de chauffer des substances (plantes, huiles essentielles etc) à fin de les absorber sans qu’elles soient sous forme de fumée, mais de vapeurs.

Quelle est la différence entre un inhalateur et une cigarette électronique ?

Les deux appareils contiennent un dispositif de chauffage. Cependant dans la cigarette électronique il faut introduire une cartouche de liquide parfumé, avec ou sans nicotine. C’est ce produit qui est vaporisé et que vous absorbez sous forme de vapeurs.

Dans un inhalateur il faut introduire la substance que vous voulez inhaler ; plantes, huiles essentielles, concentré. Vous n’absorberez pas de glycérol ni de propylène glycol (deux produits rentrants dans la composition des cartouches de cigarettes électronique).

L’inhalateur est la manière la plus « propre » (sans additif) de consommer une substance, puisque qu’on ne fait que légèrement la chauffer, et qu’il n’y a pas de fumée. Vous ne pouvez pas utiliser les cartouche de e-liquide dans les inhalateurs.

Qu’est ce que ça veut dire ?

Prenons l’exemple du tabac, (mais il est possible de consommer d’autres plantes comme le thym, le romarin, l’eucalyptus etc). Vous pouvez le consommer en le fumant, mais c’est nocif pour votre santé puisque cela dégage par exemple de nombreux composés cancérigènes. Le fait de brûler le tabac dégage de la fumée, qui est composée de particules microscopiques et nocives qui viennent se loger dans vos poumons. Des goudrons se forment également lors de la combustion, ainsi que du monoxyde de carbone, un gaz très nocifs.

Les inhalateurs sont des appareils qui permettent de consommer le tabac sans combustion, c’est à dire sans le faire brûler (attention, il existe deux modes de chauffage la conduction et la convection, voir plus loin dans l’article) et donc sans dégager ces fumées et composés toxiques. L’appareil chauffe la substance indirectement, c’est à dire sans contacte directe avec la source de chaleur. Il s’agit donc d’un chauffage doux (typiquement la température recommandée est de 180° C) qui est suffisant pour évaporer l’humidité contenu dans la plante, ainsi que ses principes actifs, (un peu comme le ferait une tisane), et transporter ses substances sous forme de vapeur.

Avec un inhalateur donc aucune fumée, vous l’avez compris. Et une autre bonne nouvelle, en plus de ne plus vous intoxiquer à cause de la fumée, vous vous apercevrez d’une chose étonnante ; le goût est beaucoup plus prononcé quand vous inhalez que quand vous fumez. En effet le chauffage important qui se produit quand le tabac brûle détruit le goût qui « part en fumée ». Lors d’un chauffage plus doux, sans combustion, les arômes ne sont pas détruits par la chaleur.

Quelles sont les différences entre fumer et inhaler ?

Vous l’aurez compris le principal avantage de l’inhalation est le moindre risque pour la santé. Un inhalateur ne vous intoxiquera pas avec de la fumée, des goudrons, ou du gaz nocif.

Il y a cependant d’autres avantages. Vous ferez des économies ; en effet les inhalateurs de bonne qualité ont un système de chauffage performant qui permet d’utiliser moins de tabac pour les même effets. Vous n’aurez plus à utiliser de cigarette déjà roulées, mais uniquement du tabac en vrac ; plus besoin d’acheter des feuilles à rouler non plus.

Les goût est plus prononcé comme déjà expliqué.

Une différence qui demande parfois un temps d’adaptation c’est… qu’il n’y a pas de fumée !  Donc au début on a un peu l’impression de tirer dans le vide ; la vapeur est moins lourde, moins dense que la fumée. Il n’y a pas besoin que l’air traverse toute la cigarette avant d’être absorbé, donc il n’y a aucun obstacle qui freine votre aspiration ; on n’a plus besoin de « tirer » sur la cigarette.

L’utilisation d’un inhalateur demande donc un petit temps d’adaptation, pour le maitriser. Vous devez vous souvenir que vous ne fumez plus du tout. Ce n’est pas la même chose. Certaines personne qui seraient accros à la cigarette peuvent être désorientées car elles ne retrouve pas les même sensations que lorsqu’elles fument.

Les inhalateurs ne sont cependant pas des substitut reconnus par les pouvoirs publiques aux cigarettes. Nous ne les commandons pas pour arrêter de fumer. Il s’agit seulement d’une autre manière de consommer.

Convection ou conduction ?

Il existe deux modes de chauffage :

la convection : il s’agit d’un mode de chauffage directe ; la plante est en contacte direct avec l’élement de chauffe de l’appareil ; elle sera chauffer plus fortement et rapidement que par conduction. C’était le seul mode de chauffe au début des inhalateurs. Avantage : la plus part des gens trouve que le goût est plus prononcé, et la chauffe est rapide. Inconvénients : moins facile à maitriser, cette chauffe peut encrasser l’appareil et la grille qu’il contient plus rapidement et plus profondément. Il pouvait y avoir début de combustion et dégagement de fumée sur les premiers appareils, mais à l’heure actuelle ce genre de problème n’est plus rencontré. Un entretiens plus régulier et plus pousser est nécessaire pour ne pas que des odeurs et un mauvais goût ne reste. Le Magic Flight utilise la convection.

la conduction : méthode de chauffe indirecte, la plante n’est pas en contacte avec l’élément de chauffe, et ne risque dont jamais de surchauffer et brûler. C’est un courant d’air chaud qui passe dans la substance à vaporiser qui permet d’en extraire les vapeurs et les principes actifs. La conduction permet une chauffe plus précise, et un changement de température presque instantané quand vous le désirez en cours d’inhalation.  La conduction permet de ne dégager QUE de la vapeur. C’est aussi l’assurance d’une durée de vie plus longue pour votre vapo. L’entretien de l’appareil s’en trouve également facilité. C’est le mode de chauffe qui respecte le plus le produit et préféré de la plus part des utilisateurs.

Certains modèle d’appareils fonctionnent avec les deux méthodes, comme les modèles Xvape Fog,  ODIN etc…

Quel modèle choisir ?

La convection demandera un broyage des plantes assez fin pour que votre expérience d’inhalation soit la plus réussie. Ce n’est pas le cas avec la conduction puisque l’air passe au sein de la plante et est en contacte avec toutes les parties de celle ci.

Les nouveaux utilisateur commencent avec les appareils a conduction. Ils sont plus facilement maitrisables et requières moins d’entretien. Les utilisateurs avancés ont tendance à préférer la convection pour le potentiel efficacité à extraire plus de goût. Tout les appareils ne fonctionnent pas pareil et ne procurent pas d’expériences d’inhalation similaires. Ainsi il est idéale de pouvoir tester et faire différentes expériences pour définir ses envies et ses besoins, et trouver l’appareil idéal.

Quelles températures utiliser ?

Pour les plantes, cela dépendra de la plante et de sont niveau de séchage. La plus part des utilisateurs chauffent au alentours de 180°. Il vous faudra faire des essais pour trouver la température idéale pour vous, par rapport au type de plante. Si vous augmentez la températures, la vapeur sera plus dense, plus forte, plus agressive. Cela peut être nécessaire pour certaines plante un peu vielles.

Pour les huiles, il faudra utiliser des températures plus élevées, car elle sont plus dures à vaporiser.

Pour les concentrés enfin, on est souvent amener à utiliser des températures au dessus de 200°. Là aussi, suivant les produits et les appareils, leur type de chauffe, des essais seront nécessaires.

charte de température d'inhlation
Charte de températures préconisées par Da Vinci

Quels sont les différents types d’inhalateurs ?

Il existe trois grandes catégories :

Les pipes/inhalateur.

Ce se sont pas vraiment des inhalateur, car le dispositif de chauffage est un briquet que vous devez maintenir à une certaine distance de la chambre d’inhalation de l’appareil. En général il s’agit d’une pipe avec une grosse chambre en forme de boule, comme dans la « eagle bill », ou éventuellement la pipe à refroidissement.

La maitrise du chauffage est aléatoire.

Les « vrais » inhalateurs.

Constitués d’un système de chauffage régulé électrique grâce à un « accu » dans la très grande majorité des cas, ou à gaz (comme le Iolite), ou à brancher sur le courant.

Les deux grands types de « vrais » inhalateurs :

Les modèles de salon

Ce sont des modèles qui se branches directement sur le courant et qui pour la plus part vont permettre de gonfler un sac-ballon qui se place sur l’appareil. L’appareil possède une ventilation qui propulse les vapeurs en faisant gonfler le ballon. Une fois la ballon gonflé, on le retire de l’appareil puis on peut absorber les vapeurs, et partager le ballon avec une autre personne. Les appareils de salon sont plutôt fait pour être utilisés à plusieurs étant donné qu’il produisent généralement en une fois toute la vapeur, en un ballon. Le modèle le plus connu est le Volcano. C’est un appareil très haut de gamme, qui est d’ailleurs à l’origine de tout les inhalateurs. Certains modèles comme le Herbal’Aire sont une alternative moins onéreuse qui gardent la fonction ballon avec un plus une fonction « tuyau souple » pour une inhalation personnelle. Il existe d’autres modèles encore, mais la plus part des gens préfère les modèles nomades.

Les modèles nomades

Ce sont les modèles les plus vendus. Ils sont petits (taille d’un smart phone) voir tout petits (le Magic Flight pas exemple). On les trouves sous forme de téléphone, de talkie walkie (le Da Vinci, notre best seller).

Il existe des modèles « simple », les plus abordables, avec une ou des température de chauffe pré-réglées, (le Magic flight avec une température, et par exemple les Florwermate avec 3 à 6 températures) puis des modèles plus performants qui permettent de faire varier la température, ce qui peut être très utile, en fonction des plantes et de leur taux d’humidité. Des plantes un peu sèches demandant une température un peu plus haute.

La plus part tiens dans une poche, sont facile à transporter, discret, et facilement rechargeables (avec un chargeur ou plus pratique en USB, ou micro USB). Certains sont en bois (comme le Magic Flight) mais la plus part sont un mélange métal/plastiques. Les modèles avec pré-réglage de température (que nous recommandons) ont un affichage soit avec des petites LED de couleurs différentes, et pour les modèle plus hat de gamme (que nous recommandons encore plus !) un affichage digital OLED permet la lecture de température, et des réglages.

Suivant les modèles la chambre d’inhalation (partie où on met la plante) peut être plus ou moins grandes.

Certains sont dotés de tube en verre pour conduire les vapeurs (comme le Ascent, le Flower Mate, le Linx Gaia …), d’autres un tube souple (Da Vinci, Iolite Wispr).

Parmi les particularités de certains modèles, la fonction « Powerbank » permet d’utiliser son vapo comme source de courant pour recharger son portable par exemple ; vous reliez votre téléphone sur le vapo avec le cordon fourni, et vous mettez le fonction powerbank en marche : le vapo se transforme en batterie de secours ! (Suivre les instructions fournies avec le portable, chaque modèle ne s’utilise pas de la même manière).

 

INFOS SUR LA QUALITE ET L’ORIGINE DES PRODUITS

Vous aurez compris qu’il existe beaucoup de modèles sur le marché. Nous ne les proposons pas tous, car beaucoup se ressembles, et il en sort régulièrement qui n’apporte pas grand chose de neuf.

Nous vous proposons une sélection de modèles qui ont fait leurs preuves. (mais si vous recherchez un modèle particulier que nous n’avons pas, vous pouvez nous contacter, il nous sera sans doute possible de l’obtenir pour vous).

Quel que soit votre choix, que vous achetiez chez nous ou chez un autre, attention aux modèles « premiers prix ». Sur le net vous trouverez tout à tout les prix. Nous avons sélectionné ici des modèles qui sont fiables et qui fonctionnent. Nous avons éliminé les modèle les moins fiables ; pour avoir des prix très attirants, des fabricants n’hésitent pas à équiper leur appareils avec des accus bas de gamme qui chauffes mal et ne tiennes pas la charge. De plus faites attention à l’achat « super bon plan » moins cher que partout ! Il n’y a pas de secret, si vous trouvez un modèle moitié moins cher sur un site par rapport à plein d’ autres sites, il y sans doute quelque chose de louche. Une paire de Jordans neuves à 50 euros, ça n’existe pas !

FAITES ATTENTION : un site EN français n’est pas forcément UN SITE FRANÇAIS ! Pour savoir si vous allez bien commander en France, le simple fait que le site soit en français, ne veut pas dire que vous allez commander en France ! Regardez les informations du site, comme les  « conditions générales de vente » du, ou bien le paragraphe « A propos de… » que vous devez obligatoirement trouver sur les sites sérieux.

Certains sites on fait des traductions en français de leurs textes, mais, ho surprise quand on cherche un peu les infos, on s’aperçois qu’ils sont à l’étranger (Allemagne, Pays Bas, voir en dehors de l’Union Européenne). Que risquez vous ? Outre des délais de livraison rallongés, s’il vous arrive d’avoir à faire jouer les service après vente par ce que votre appareil à un soucis, il vous faudra le renvoyer dans le pays où vous l’avez acheté, avec des frais d’envois plus important qu’en France, et un délais plus long également. Si vous voulez appeler le vendeur au téléphone, parlera t il français ? Parlez vous allemand, anglais ? En achetant en France vous êtes sûr de bénéficier de la protection des consommateurs et des garanties françaises, vous êtes sûr d’avoir une notice en français, et un interlocuteur facilement joignable, et des délais plus courts que depuis l’étranger.  Si votre produit vient de Chine … bon courage.

 

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Comment choisir et entretenir une pipe ?

Comment choisir sa pipe ?

Qu’elle soit en verre, en bois, en métal, ou en acrylique, le choix d’une pipe doit se faire sur l’utilisation que vous allez en faire. Si on l’utilise à la maison, on pourra prendre une pipe en verre fin, mais pour la ballade on la prendra plus en métal, ou verre épais, en bois…

Comment choisir sa pipe ?  Plusieurs choses à retenir comme la matière, la taille. Et puis la couleur et l’esthétique c’est aussi important : une jolie pipe est plus agréable qu’un vieux tromblon !

1/ Les pièces qui composent la pipe.

Plusieurs parties composent une pipe :

schema d'une pipe
Petit schema d’une pipe

Il y a la cuve (foyer) :

plus il est grand, plus vous pouvez mettre de tabac dans votre pipe et fumer longtemps. Sur les cuve en métal qui ont un trou très large on trouve souvent des grilles qui permettent de ne pas « manger » de tabac en fumant. Ces grilles peuvent être achetées séparément et existent en plusieurs tailles. (petites ou medium)

cuve à grille
On peu mettre une grilles dans le foyer

Le corps :

plus il est long, plus la fumée aura le temps de se refroidir et de s’adoucir avant d’arriver à votre bouche. Plus il est petit, plus la pipe tiendra dans la poche…

taille des corps de pipe
Exemple de différentes taille de corps de pipe

Le « tirage » :

c’est l’intérieur de la pipe, plus il est large plus vous pouvez tirer facilement sur la pipe, et plus vous absorber de fumée en une fois.

différents tirages
Exemple de 3 tirages différents du plus gros à gauche au plus petit à droite

Et des pièces diverses :

Certaines pipes ont un tirage ouvert, c’est à dire une « prise d’air » au bout. Elle l’est pas bouchée, et vous placez votre doigt pour fermer la pipe. Quand vous avez aspiré la fumée, vous pouvez enlevez votre doigt, en continuant à aspirer, ce qui laisse passer de l’air frais, et évacue le restant de fumée.

pipe à prise d'air
La pipe est « ouverte » de chaque côté
pipe à prise d'air
On maintiens la prise d’air fermée avec le doigt

On trouve aussi parfois des petites pièces dans une pipe composée, comme des anneaux pour maintenir plusieurs pièces un embout pour la bouche etc… Elles sont souvent vissées et démontables.

pièces amovibles d'une pipe
Une pipe composée avec Des anneaux de liaison, un embout métal pour la bouche…

2/ Les matériaux.

On trouve sur le marché des pipes en différents matériaux.

Le bois

Traditionnel, les pipes en bois sont souvent de forme classique, avec un foyer souvent (mais pas toujours !) démontable (vissé). Le bois est un matériau chaleureux et traditionnel. Il est agréable au touché, et dans la bouche. Cependant c’est un matériau « vivant » qui s’usera naturellement avec le temps (en prenant une certaine patine) mais qui retiendra aussi le gout et l’odeur. Le bois est sensible à l’humidité, et peux légèrement se déformer et se fendre. Cependant c’est assez rare pour une pipe. Il ne faudra cependant pas nettoyer une pipe en bois avec un liquide, même de l’eau pure.

Le verre

Les pipes en verre sont souvent les plus jolies. C’est un matériaux dont l’entretien est facile, car il ne « vieillira » pas avec le temps, contrairement au bois. Le verre ne devient pas poreux, ne se fendillera pas. Des produits comme le LIMPURO ou le BLACK LEAF BIO CLEANER seront idéaux pour l’entretien d’un pipe en verre ; un entretien régulier permettra d’éliminer les odeurs et les dépôts, salissures…

Le revers du verre… c’est qu’il casse ! Certains verres sont plus épais que d’autres. Ainsi certains bongs peuvent avoir des parois jusqu’a 9mm ! Les pipes en verre elles restent fragiles, et leur épaisseur va généralement de moins d’un millimètre, à 2 mm. Les pipes en verre sont généralement destinées à une utilisation à la maison, mais certaines petites peuvent partir avec vous en ballade, comme par exemple la « shotgun » de Black Leaf.

Le métal

Les pipes tout en métal sont les plus résistantes, et le meilleur choix en utilisation « tout terrains ». Elles sont souvent démontables, ce qui facilite leur entretien. Le métal n’est pas forcement le matériau le plus agréable en bouche, surtout pas temps froid. Elles sont souvent jolies, car le métal peut être coloré, et de formes très variées.

L’acrylique (plastique)

Les pipes en plastique sont en fait multi-matériauxcar le plastique seul ne peut pas composer une pipe à 100% carelle fondrait !

Il existe donc aussi plein de petites pipes « multi matériaux » : le corps de la pipe peut être en acrylique coloré ou transparent, et la cuve en métal, ainsi que certaines pièces comme l’embout, les anneaux d’assemblage, en métal. Ces pipes sont généralement petites à médium.

pipe composée
Pipe composée de plusieurs matériaux : bois pour la cuve, métal pour le corps et plastique pour la déco…

3/ La taille et la forme

Pour choisir une pipe il faut aussi penser à la taille : plus une pipe est petite plus la fumée que vous absorberez arrivera chaude dans votre bouche. Plus la pipe sera grande et longue plus elle « passera » facilement. Il faut aussi penser au « tirage » : plus l’intérieur de la pipe est étroit, plus ça sera difficile d’aspirer.

4/ Particularités.

Certaines pipes présentent des particularités ; par exemple la prise d’air dont j’ai parlé plus haut. D’autres sont « camouflées », (pipe champignon par exemple), transformables (pipes magnétiques…), on une forme spéciale comme la « eagle bill » pour l’inhalation. Certaines sont entièrement démontables ce qui facilite le nettoyage, d’autres on une pièce amovible centrale comme la pipe Popey, les pipes à refroidissement comme la pipe Black Leaf en coffret.

Il existe aussi des « pipes à eau », qui sont plus des petits bongs que des vraies pipes.

 

comment choisir sa pipe
Il existe plein de pipes différentes !

Comment entretenir sa pipe ?

Attention, une pipe sale est une pipe qu’on à pas envie de fumer ! Le goût et l’odeur peuvent vite vous dégouter de fumer. Si on veut garder ce plaisir, il faut entretenir votre pipe régulièrement.

Pour ce faire on utilise différents accessoires, et différentes méthodes en fonction du matériaux.

Pour les pipes en verre :

Comme pour les gongs, je vous recommande d’utiliser nos produits d’entretien bio. Vous plongez la pipe dans le produit dilué, vous attendez, au besoin vous passer un coup de brosse, vous rincez et hop ! C’est propre.

Pour les Pipes en métal :

Sensiblement pareil que pour les pipes en verre, en faisant attention suivant la qualité du métal et si la pipe comporte plusieurs pièces de bien sécher après rinçage.

Pour les pipes en bois :

Attention ! Le bois est un matériaux « vivant » qui craint l’humidité. Je vous déconseille d’utiliser des produits, ni même de l’eau. (Sauf pour le foyer, s’il est en métal et démontable). Utilisez un cure pipe à usage unique, et à sec. D’ailleurs pour toutes les pipes (sauf certaines spécifiques comme les « pipes USA » en verre) le cure pipe  est un accessoire indispensable.