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Comment choisir un bang ?

Il existe sur le marché des milliers de bangs. On peut les classer en plusieurs grands types pour pouvoir faire un choix en fonction de l’utilisation que vous allez en faire : maison, ballade, teuf, tout les jours une fois de temps en temps etc …

Les différents matériaux

Le plastique / acrylique

Le bang traditionnel comme on se l’imagine souvent, est majoritairement fait en une sorte de plastique : l’acrylique.

C’est un matériaux qui a beaucoup d’avantages : pour le fabricant il est peu cher, facile transformer, permet d’être moulé et travaillé dans toutes les formes. Pour l’utilisateur, il est souvent économique, (bien qu’il existe différentes sortes et qualité d’acrylique ce qui joue sur le prix), léger, résistant, coloré, transparent. Il en existe de toutes les tailles depuis le minibangs de quelques centimètres seulement, les petits, les moyens, les grands voir très grands de plus d’un mètre !

Ils peuvent être tout simple et droit, ou être muni d’un « twist icebang » comme le modèle « retro old school » (voir aussi « Qu’est ce qu’un icebong?« ) , avec un réservoir en forme de boule, ce qui permet à la fumé de s’adoucir plus que dans un simple, ou de multiboules, des extensions comme un pré-cooler… pour refroidir la fumée (voir « Qu’est ce qu’un percolateur?« )…

Parfois munis d’une pièce buccale en haut du tube pour un contact plus doux avec le plastique, d’un pied en plastique dur, ou en caoutchouc souple, suivant le niveau de qualité (voir « les pieds de bong ») (vois plus bas le paragraphe « les différentes partie d’un bong »)

Certains plastiques sont fins (1mm ou 2) alors que d’autres seront plus épais et plus résistant. Leur déco peuvent minimaliste, voir inexistant (bang tube droit transparent par exemple) alors que d’autre auront une ou plusieurs couleurs comme le bang rasta.

Le principal défaut du bang acrylique et que dans le temps le plastique pourra devenir plus ou moins poreux, se fendiller et s’encrasser en profondeur. Le goût de ce que vous fumez peut être altéré par le plastique, ce qui n’arrivera pas avec le verre.

A noter aussi l’existence de bang en silicone, que nous vous proposons dans notre smokeshop. Ils sont incassables et souples. Le modèle que nous vous proposons actuellement à le fond qui se détache pour un nettoyage simplifié !

Les bangs en verre.

Les bang en verre peuvent etre tout simple, mais ce sont souvent des pièces de collection, fabriqués par des souffleurs de verre. Il existe une grande diversité de bang en verre, avec des ice bongs comme pour ceux  en plastique. Cependant les percolateurs sont vraiment l’apanage des modèles en verre. Ces dispositifs vous assurerons un refroidissement et un « nettoyage » des fumées. (pour plus d’infos, voir « Qu’est ce qu’un perco ?« ). Les verres peuvent fins pour les modèles économiques, jusqu’à 7 voir 9 mm pour les modèles haut de gamme comme certain Black Leaf.

On trouve des formes là aussi basique depuis la petite pipe rasta toute simple jusqu’au grand bang en plusieurs parties, en passant par des trucs bizarres

Le verre s’il est bien entretenu (voir « comment nettoyer son bang« ) ne prendra pas de goût et ne s’altèrera pas dans le temps, il ne changera pas le goût. Ce sont plutôt des bangs pour la maison, car ils restent plus fragiles que les bangs en acrylique.

Les bangs en bois / bambou

Bangs vraiment basique, le banque en bambou n’est pas forcement celui que nous vous recommanderions. Outre le fait que le bambou fini systématiquement par se fendre car il ne résiste pas à l’eau, (c’est un matériaux « vivant »), il capte les fumées, les saleté, goudrons et même entretenu finira pas avoir une odeur et un goût assez déplorable. C’est une peu le bong artisanal « old school », « à la barbare » que l’on fabrique sois même en allant « cueillir » des bambous dans le jardin du voisin ou de la ville. On en trouve dans certains magasins, mais bon, on va dire que c’est plutôt de la déco ou du souvenir avec « Amsterdam » marqué dessus.

Autres matériaux

On peut trouver de très jolis bongs en pate de verre, assez résistant mais dans lesquels on ne voit pas le niveau d’eau. Pareil pour certains modèle en céramiques ou porcelaine, assez rares de nos jours.

La taille

La taille joue autant que le choix du matériaux. En effet si les grands bongs, notamment en verre sont magnifiques et attractifs, il faut se souvenir que plus il est grand plus un bang demande d’importantes capacité pulmonaires. Et ne pas arriver à tirer le bang en une seule fois amène souvent à devoir reprendre son souffle, et avoir une deuxième fumée, moins bonne et moins agréable qui se mélange à la première.

A contrario un petit bong, voir trop petit, outre le fait qu’il sera difficile de placer la bouche sur un embout tout petit, vous fera absorber une fumée très chaude et très concentrée très rapidement. Ca peut être assez « hard » à utiliser.

Bref choisissez en fonction de vos capacités, de vos envies, de votre manière du fumer (« à la barbare », en coulant la douille en une seule fois, typiquement français, ou « à la cool » en plusieurs fois, doucement en injectant de l’air par la prise d’air ou le soulèvement de la douille, comme dans le reste du monde…). Et puis pour quel usage ? une fois de temps à autre, souvent, très souvent, trop souvent ? En teuf ? A la casa ? …

Les différentes parties d’un bang

Le tube

C’est là où on met l’eau, c’est évident. Il peut être droit, penché, large, étroit, avec un réservoir en boule, ou une autre forme. S’il est penché il sera plus facile de tirer dessus. S’il a un réserve d’eau, la fumée sera plus refroidie que dans un tube simple.

Le pied

C’est la base du bong. Il peut être plus ou moins large, en différents matériaux. On vous à fait un article rien que pour ça ici !

Le plongeur et la douille

Parties qui permettent de brûler le tabac et d’amener la fumée dans le tube pour qu’elle se refroidisse dans l’eau. Là aussi vous avez un article tout prêt !

Les accessoires

Faut un perco ou non ? un prec cooler ou non ?  Ces petits détails vont jouer sur la qualité de la fumée, et la facilité d’utilisation du bang.

Retrouvez des infos sur les articles du blog : « Qu’est ce qu’un icebang?« , « Qu’est-ce qu’un perco? »

La prise d’air : beaucoup de bangs sont muni d’un trou dans le tube, qui peut être lui même muni d’un bouchon en caoutchouc. Ce trou permet de laisser passer de l’air, c’est une prise d’air, pour absorber les restant de fumée.

prise d'air sur bong verre
Prise d’air sur un bang en verre
prise d'air sur bong acrylique
Prise d’air sur un bong en acrylique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pièce buccale sur certains bangs en acrylique permet d’avoir une contact avec la bouche plus doux et plus hermétique que directement avec le plastique du bang.

piece bucale
Pièce buccale en pièce détachée
piece buccale sur bong acrylique
Bong muni d’une pièce buccale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le budget

Les bangs c’est comme tout ça part de quelques euros, à pas de limite. En gros un bang acrylique c’est entre 10 et 50 euros, un bang en verre entre 10-15 euros pour les basiques et 100,200 euros pour les haut de gamme en plusieurs parties. Ces prix ne veulent pas dire grands chose car il dépendent du vendeur, de la qualité etc… Mais le verre est plus cher que le plastique, un gros bang est plus cher qu’un petit, mais ça c’est évident vous le saviez déjà.

Conclusion

Le choix d’un bang dépend donc de ces principaux facteurs :

  • de votre budget
  • de la fréquence d’utilisation
  • de l’endroit où vous allez l’utiliser
  • si votre bang n°1, n°2, n°3 etc (bang « perso perso », ou bang des amis…)
  • de votre capacité pulmonaire
  • de la durée de vie que vous souhaitez

Voilà on espère qu’on aura pu vous aider un peu, rappelez vous que fumer est mauvais pour la santé, et que nous vous recommandons d’arrêter de fumer. Pour cela reportez vous ici.

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Comment nettoyer son bang ?

L’entretien d’un bong ou d’une pipe à eau est essentiel si on ne veut pas perdre le plaisir de fumer. En effet le tabac va laisser au fur et à mesure des utilisation des dépôts de goudron, de fumées, et d’autres substances graisseuses et résineuses qui sont vont rapidement donner très mauvais goût et odeur à vos bongs. De plus ces dépôts, mélangés à la salives et à l’humidité de l’eau d’utilisation de ces appareil, voir même parfois à l’eau stagnante que certains utilisateurs peuvent laisser, sont propices aux développement de bactéries renforçant les odeurs et la saleté. Sans entretien certaines partie de votre bang vont finir par se boucher : cuve, canule, plongeur.

 

Nous vous conseillons deux méthodes. Une avant l’utilisation et une après.

Méthode préventive

Vous pouvez préventivement mettre quelques gouttes d’huile de table neutre (tournesol par exemple, mais pas olive)  dans l’eau de votre pipe/bong. Cette huile va avoir pour effet de venir entourer de graisse les particules de saleté et de goudron qui adhérerons beaucoup moins du coup. Ce n’est pas 100% efficace, mais ça élimine déjà pas mal le saletés, et surtout ca l’empêche de coller aux parois de votre ustensile à fumer.

L’utilisation de grilles au fond de la douille permet aussi de limiter le passage des particules sales, mais en contrepartie, empêche de « couler » la douille en cas d’utilisation « barbare » du bang. En dehors de notre pays, il semble que peux de gens « tombent » les douilles, mais préfèrent fumer doucement et lentement. De ce fait ils utilisent des grilles de différentes tailles, sur des douilles à trous larges. Cela facilite aussi l’entretiens car on a accès au plongeur avec une brosse spéciale (LIEN).

Pour les bong en verre, vous pouvez utiliser des cuves dites « ash catcher » (à récupération de cendres) (LIEN) qui retiendrons prisonnier la plus part des cendre et goudrons, en limitant grandement que le reste de l’appareil se salisse. Vous pouvez également adapter ces cuves sur les bongs en acryliques en remplaçant la cuve métal par un adaptateur (LIEN).

Fréquence d’entretien suivant les modèles et méthode curative

Vous devez aussi entretenir votre bong une fois qu’il a été utilisé. Un grand principe du nettoyage : au plus vous le faite régulièrement, idéalement après chaque soirée ou séance, au mieux ce sera facile. Plus vous allez attendre, plus la saleté va s’incruster et au plus elle sera difficile de l’enlever. Tout en sachant que tout les matériaux ne réagissent pas pareil :

Un bong en bois (bambou) :

ne devra pas être nettoyé avec une méthode humide : l’eau et les produits vont être absorbés par les parois poreuses. Outre le fait que le bambou va se fendre à la longue, les produits seront retenus et ensuite relâchés dans l’eau d’utilisation. De plus ces bongs sont des « nids à bactéries » : l’humidité de l’eau, que ce soit l’eau utilisation ou l’eau de nettoyage vont permettre le développement de bactéries très nuisible. Il faudra juste bien essuyer l’eau et les dépôts avec un chiffon, une brosse douce, le plus possible.

Un bong en acrylique (plastique)

Beaucoup plus résistant à l’eau, mais  au fur et à mesure des années il va devenir poreux, surtout les modèles entrée de gamme au plastique de qualité inférieur et même avec un entretien régulier il arrivera un moment il pourra être bien de changer de bang.

Nous proposons pour cet entretiens divers produits à base de produits bio non agressifs pour l’environnement tel que le LIMPURO, notre best seller, ou encore le Black Leaf Bio Cleaner. L’utilisation de brosses (LIEN) est un très bon complément aux produits d’entretien. Cependant les brosses utilisées seule ne feront qu’étaler les graisses et les goudrons, et n’enlèveront qu’une fraction des saletés, et laisserons le goût.

Une chose intéressante avec les bongs en acrylique et autres plastiques, c’est qu’ils sont souvent entièrement démontables. Vous pouvez retirer le pieds, le plongeur, la douille et ainsi avoir accès à tout les recoins sales. A vous de choisir des bongs démontables.

Les bangs et pipes à eau en verre

Ils ont la grande qualité de ne pas s’abimer au cour du temps. (Bon sauf si vous le laisser tomber bien sûre 😉 ) Le verre ne deviendra jamais poreux, se se fendillera pas, et ne se « micro fissurera » pas. Un ustensile de ce genre bien entretenu pourra rester parfaitement propre, sans odeur et sans goût. Mais là aussi un entretien régulier est de rigueur. Surtout si votre bang est équipé d’un percolateur, l’utilisation d’un produit d’entretien est indispensable, car les brosses ne vous permettrons pas d’accéder à ce percolateur, ni même souvent à la partie réservoir du bang. Nous vous recommandons ici aussi un lavage après chaque session, ou tout du moins un trempage dans de l’eau et quelques gouttes d’un produit de nettoyage jusqu’au lendemain matin, dans une bassine, à l’horizontal à fin que le bong soit entièrement immergé et nettoyé.

Ne laissez pas vos pipes à eau en fin de soirée avec l’eau de l’utilisation de la soirée dedans ! videz cette eau, et mettez le à tremper avec un peu de produit de nettoyage !

Méthodes traditionnelles et  alternatives.

On peut voir sur le net beaucoup de recettes maison et autres « trucs de grand » mères (fumeuses), comme l’utilisation de produits agressifs tel que de l’alcool (ethanol), de sels chimiques, acides, et autres décapants. Ils sont souvent efficaces mais aussi dangereux à manipuler, et dangereux pour l’environnement et la santé. De plus les plastiques peuvent être abimés à cause de ces produits ; il deviennent alors plus poreux et retiennent encore plus la saleté et l’odeur. Le remède est donc pire que le mal. Nous vous déconseillons de les utiliser.

Le vinaigre d’alcool est parfait pour enlever les traces de calcaire, mais peu efficace contre les goudrons. De plus il laisse une forte odeur. Il faut alors rinser beaucoup à l’eau, ce qui rapporte des traces de calcaire. Les produits ménagers (savons, produits vaisselle, lessives) peuvent aider, mais là aussi ne sont pas parfait contre les goudrons, car à la base ils ne sont pas conçus pour ça. De plus il faudra les laisser agir assez longtemps, avec de l’eau chaude, et utilisation de brosses sera impérative.

Certains utilisent aussi des boissons gazeuses, ce qui revient cher à la longue. On pourra aussi tester bicarbonate de soude, certains en sont contents.

Enfin d’autres passent leur bangs au lave vaisselle. Efficace mais périlleux, totalement déconseillé pour le modèles en verre, (notamment avec perco, très fragiles). Egalement déconseillé pour les modèles acryliques entrée de gamme peu chers ; la chaleur excessive de l’eau va les abimer voir les déformer, la parois en plastique étant souvent fine et de qualité moyenne sur ce genre de bong entrée de gamme.

Conclusion

Rappelez vous qu’entretenir le plus régulièrement votre bang vous  permettra que cette corvée reste facile ! Il faut juste un peu de motivation.

Vous pouvez vous faire votre propre opinion sur les différentes méthodes, faire vos tests, expérimenter ou tout simplement essayer nos produits  qui ont fait leurs preuves et  dont on ne nous dit que du bien !